Julie

Over

Dans Uncategorized le 17 décembre 2010 à 11 11 00 1200

Chers lecteurs,

Après plusieurs mois à Auckland, j’ai quitté la Nouvelle-Zélande et suis rentrée en France. Pour le pire et pour le meilleur. Merci pour vos commentaires, pour vos emails. Ni regrets, ni remords.

Rien que la promesse de revenir un jour.

Sir Edmund Hillary

Dans Nouvelle-Zélande le 5 mai 2010 à 9 09 13 0513

La Nouvelle-Zélande a quelques “héros nationaux”. Des personnages qui ont marqué (et marquent) leur époque, sont reconnus dans le monde entier comme de grands hommes (et de grandes femmes). C’est une des facettes de ce pays que j’aime tout particulièrement : c’est une nation admirable, au sens premier du terme. Un autre jour, je parlerai peut-être de ce que ça fait d’avoir été le premier pays au  monde à donner le droit de vote aux femmes. Mais aujourd’hui, je veux parler d’un héros national. Un vrai. Sir Edmund Hillary.

Pourquoi aujourd’hui ? Parce que mon entreprise (et mon magasin en particulier) participe ce week-end à une oeuvre de charité : des briques de sa maison vont être vendues aux enchères. Je ne vous raconte pas ma tête quand je rentre de ma pause déjeuner, et vois une dame en train d’expliquer qu’elle voudrait acheter des boîtes en bois (celles qu’on utilise pour mettre 2 bouteilles de vin), pour mettre des briques dedans (de vraies briques, exactement). Au fil de la discussion, je comprends que ces briques sont celles de la maison construite par Hillary. Il les a faites lui-même, et elles ont abrité son foyer. Soit.

Ça m’a fait repenser à ce grand homme, pour qui j’ai une profonde admiration.

Activités improbables

Dans Nouvelle-Zélande, Vie quotidienne le 3 mai 2010 à 4 04 50 0550

Il y a des choses que, en France, vous ne me verrez jamais faire. Des choses qu’on fait à l’étranger, qu’on n’aurait jamais faites dans son pays d’origine. Le dépaysement, le fait de ne connaître pratiquement personne… on se lâche. On devient méconnaissable.

J’en connais qui s’inquiètent : rassurez-vous ! Du saut à l’élastique, en parachute, du rafting, du surf… j’en aurais fait en France, évidemment. D’ailleurs certaines de ces choses sont au programme. Et je ne dirais pas non à une petite via ferrata ou de l’hydrospeed non plus. Tout ça, je l’ai fait pour la première fois ici juste parce que ça fait partie de la culture locale. Et que j’en avais envie. Mais ce sont des activités tout à fait “probables” pour moi, pas de quoi s’inquiéter.

Là où c’est plus délicat, par contre, c’est que dimanche… j’ai joué à la pétanque.

Pour de vrai, dans un tournoi. Amical, certes, mais un vrai tournoi de pétanque. Le soleil, le pastis, l’accent, tout y était. Manquait plus que les cigales (ça reste l’automne, ici).

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